Mes Lectures

3 livres d’automne pour découvrir les richesses de la nature

Aujourd’hui, nous partons à la découverte de 3 albums très différents, qui évoquent la nature, l’automne et le changement de saison.

Un tapis de feuilles de Jason Fulford et Tamara Shopsin, publié aux éditions Phaidon.

Cet album m’a sérieusement fait de l’oeil car il ne ressemblait à aucun autre. Du coup, j’avais envie que le Lutin puisse se dire « chouette! Ça peut aussi être ça un livre! ».

Pas de texte ni d’histoire à proprement parler, pour ce joli album aux couleurs d’automne, seulement une citation des auteurs:

Les pages de l’album sont en plastique transparent et sur chacune d’elles, des feuilles d’arbre colorées se superposent, laissant apparaître puis disparaître des petits animaux ou des objets du quotidien. C’est comme si on soulevait nous mêmes ces feuilles d’automne, une à une, pour découvrir les secrets qui s’y cachent: des fourmis, une limace, un petit ver, un gant, des clefs…

La dernière double page ressemble à un imagier qui reprend toutes les feuilles, animaux et objets de l’album en les nommant..

Les images du livre seront plus parlantes:

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En bref: Une idée très originale pour apprendre à aimer la nature, grâce à un subtil jeu de cache-cache que les petits adoreront! Et pourquoi ne pas laisser courir son imagination pour trouver qui a oublié son gant ou de quelles clefs il s’agit?

Il était un arbre d’Emilie Vast, publié aux éditions MeMo (à qui l’on doit le bel album L’heure bleue, chroniqué par ici).

A travers les rencontres animalières d’un arbre, nous parcourons le fil des saisons. Peu de mots, peu de couleurs et beaucoup de détails sur des illustrations fines et douces: juste ce qu’il faut pour captiver l’attention d’un tout-petit.

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En bref: Un texte épuré pour un style poétique, sur ce format d’albul atypique. Les plus petits comme les plus grands se laisseront tenter par l’aventure.

Maintenant que tu sais d’Anne Crausaz, publié également aux éditions MeMo, nous raconte l’histoire de l’Amanite (qui est en fait une Amanite Muscaria – on y reviendra).

Ce champignon vénéneux est, certes, très dangereux pour les êtres humains mais son destin est bien plus compliqué que cela.

Si sa mauvaise réputation est justifiée, qu’en est-il de son utilité dans l’écosystème?

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En bref: Avec ses illustrations colorées et adorables, Anne Crausaz nous donne envie de bisouter et de câliner ce charmant petit champignon solitaire et nous fait indirectement penser à ne pas se fier aux apparences!

Une fable écologique dans album original qui intéressera les plus de 3 ans (beaucoup de pages et de texte).

Pour la petite histoire, l’Amanite comporte en réalité de nombreuses espèces de champignons dont certaines sont comestibles! La variété Muscaria, celle de l’album, est la plus répandue. Elle est rarement mortelle mais très hallucinogène.

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C’était ma participation pour le rendez-vous hebdomadaire « Chut les enfants lisent », proposé par Yolanda du blog Devine qui vient bloguer

Mes Lectures

Lecture du jour: « C’est un petit livre » de Lane Smith

Aujourd’hui nous partons à la découverte d’un album cartonné publié chez Gallimard Jeunesse: « C’est un petit livre » de Lane Smith.

Dans ce mignon petit album, Petit Ane cherche à comprendre comment utiliser un mystérieux objet: un livre!

Et Petit Ane a beaucoup d’imagination pour détourner le livre de son utilisation principale!

Le mâchouiller ? Le mettre en chapeau ou en bec de canard? Envoyer des emails avec? S’assoir dessus? Téléphoner avec? En faire un toit? S’en servir pour dormir ? Toutes les questions y passent.

Heureusement, son copain singe est là pour lui révéler le secret:

« Ça se lit…c’est un livre, Petit Ane! »

Le diaporama complet, comme d’habitude:

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Les tout-petits aimeront:

• s’identifier à Petit Ane et Petit Singe avec leurs couches culottes

• le rythme de la lecture, ponctué par la répétition du « non » à chaque question posée

• l’imagination du Petit Ane qui ne parvient pas à trouver la vraie utilisation du livre

• le format carré pas très grand et cartonné, facile à tenir même pour les plus jeunes

Mon avis:

J’ai trouvé ce livre d’une simplicité et d’une intelligence redoutables!

Les personnages sont vraiment craquants. Le petit âne peut sembler naïf au premier abord (ne dit-on pas « bête vomme un âne »?) mais il s’amuse juste à détourner l’objet-livre avec son imagination débordante, comme tous les petits le font naturellement si on les laisse un peu faire (et comme je vous l’expliquais ici, cela fait partie de la découverte).

D’ailleurs, j’ai adoré le joli clin d’oeil sur ce livre emprunté à la bibliothèque: des jolies marques de quenottes!

Le singe, lui, connait l’objet-livre. Ce n’est pas qu’il est plus malin (« comme un singe »), c’est qu’il a déjà appris. Il a déjà eu le temps d’observer ou alors les adultes l’ont déjà briefé.

Un album à lire et à relire, en collectivité comme à la maison, pour transmettre avec humour comment utiliser un livre sans trop l’abîmer.

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Étant très prise par les illustrations du Inktober ce mois-ci (visibles sur Instagram @lecturesetreveries pour l’instant), je délaisse un peu le blog. J’ai donc décidé de me donner l’objectif de publier un billet lecture au moins une fois par semaine.

Le rendez-vous « Chut les enfants lisent », proposé de Yolanda du blog Devine qui vient bloguer est parfait pour me motiver.

C’était donc ma participation pour ce rendez-vous des passionnés de Littérature Jeunesse.

Bla bla·Divers·petite enfance

5 règles d’or pour lire aux tout-petits

Avant d’avoir été en formation sur la lecture aux tout-petits, je pensais savoir lire. Mais ça, c’était avant…

J’en suis ressortie avec quelques règles d’or que je m’efforce de conserver avec mon Lutin.

Après les 5 bonnes raisons de lire aux tout-petits, je vous propose donc les 5 règles d’or pour lire aux tout-petits:

1On laisse découvrir l’objet livre à l’enfant, avec le moins de contraintes possibles.

Cela implique de choisir des livres adaptés à l’âge en contenu ET dans le format du livre: le tout-petit doit pouvoir manipuler le livre (attention au poids et à la taille), le goûter pour les plus jeunes (sans les laisser le détruire), tourner les pages dans l’ordre qui lui plait lorsqu’il manipule seul.

Pour résumer, moins on fait du livre un objet sacré, moins les enfants essaieront de l’abîmer ou de l’éviter (trop de contraintes, ça peut effrayer).

2On n’oblige pas l’enfant à rester assis pour écouter l’histoire

Pour nous adultes qui racontons, c’est plus commode d’avoir un enfant immobile, qui fixe le livre et reste pendu à nos lèvres (surtout en collectivité).

Sauf que pour la plupart des enfants de moins de 5 ans, la motricité est un point essentiel, notamment pour gérer les émotions.

En crèche, j’ai vu des enfants grimper tout en haut du toboggan au moment où l’on évoquait le loup. J’en ai vu d’autres aller chercher leur doudou ou leur tétine pour traverser le temps de lecture. D’autres ont besoin de se lever, de bouger, de toucher le livre, de se rapprocher physiquement du lecteur pendant l’histoire ou de s’en éloigner.

Cela ne veut pas dire qu’ils n’écoutent pas ou qu’ils n’aiment pas la lecture, juste qu’ils ont besoin d’en maîtriser quelque chose, à leur manière.

3• On ne transforme pas le moment de lecture en interro surprise ou en explication de texte.

Imaginez-vous en train de lire un livre et qu’une voix commente chaque phrase, vous donne la définition Larousse de différents mots, vous explique comment imaginer ou vous demande sans cesse ce que vous avez compris. Il y a des chances que vous laissiez tomber votre lecture.

Un bon livre raconte une histoire qui a un sens, une mélodie, parfois des rimes.

Quand on lit un album, l’enfant comprend peu à peu que le texte a un rapport avec l’image. Rapidement, il va mémoriser les courtes phrases et voudra même parfois lire seul.

Pour résumer, si on veut vraiment que le tout-petit soit attiré par la lecture, par les histoires et par les textes, il suffit de lire des albums sans parasiter la lecture par nos commentaires.

4On ne change pas le texte.

Un livre est un objet permanent, stable: le texte et les images sont toujours les mêmes. On sait déjà que le tout-petit a besoin de maîtriser son environnement pour le comprendre. Le livre n’échappe pas à la règle.

Les petits ont besoin de maîtriser le texte pour se rassurer. Plus le temps va passer et plus ils aimeront anticiper les phrases, les dire eux-mêmes.

Même si certains mots nous semblent compliqués, il est inutile de les simplifier. Il suffit d’attendre que l’enfant soit en âge de demander ce que cela signifie. Et s’il ne demande rien, c’est qu’il n’est pas encore intéressé. Laissons-le donc avec son propre imaginaire.

L’un des intérêts de la lecture est d’enrichir le vocabulaire, certes. Mais pour un tout-petit, ce sont la tonalité et la sonorité des mots qui vont compter davantage dans un premier temps. Le vocabulaire et la compréhension s’affineront avec le temps. Et si on tient absolument à leur apprendre de nouveaux mots, pourquoi ne pas utiliser plutôt des imagiers thématiques?

5• On ne saute pas de page, et on n’évite pas un livre car l’enfant pleure ou semble avoir peur. Par contre, on doit l’accompagner dans ses angoisses.

J’ai beaucoup vu cela en collectivité et parfois même à la demande des parents « il a très peur du loup en ce moment, arrêtons les histoires de loups » « il mord beaucoup, stoppons les histoires d’animaux avec des grandes dents, qui mordent ou croquent » « elle est triste pendant cette histoire, évitons là ».

Si l’enfant exprime des émotions, c’est que ce livre touche une problématique qui le concerne de près ou de loin et qu’il va la travailler à sa manière, à son rythme.

Laissons donc ces livres à disposition, continuons à les lire en proposant un doudou, une tétine, une lecture sur nos genoux pour rassurer. Et parlons leur de leurs émotions (pourquoi pas avec un livre dont c’est le thème?).

Eviter le livre ou le thème qu’il traite pourrait envoyer le message qu’il y a une raison d’avoir peur, que l’objet livre est dangereux. Au contraire, le livre peut permettre de maîtriser ses peurs (ouvrir et refermer le livre soi-même peut aider par exemple, entendre des histoires où le loup a peur aussi,…). Ou parfois simplement attendre que l’enfant, au fil des lectures, digère ses émotions.

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Je sais que la plupart des adultes ne tiennent pas compte de ces règles et ce n’est évidemment pas dramatique. Mais j’ai pris conscience que cela comportait un risque: celui de ne pas associer la lecture au mot plaisir.

Beaucoup de parents et de professionnels que j’ai rencontrés pensaient que les enfants à qui ils lisaient ne s’intéressaient pas aux livres. Sauf qu’ils ne lisaient pas l’histoire. Ils commentaient chaque illustration avec leur propre imaginaire, changeaient les mots à chaque fois, attendaient des enfants qu’ils racontent ce qu’ils avaient compris ou les corrigeaient s’ils avaient imaginé autre chose. Il ne s’agissait donc pas de lecture-plaisir mais plutôt de lecture-apprentissage, avec des attentes, des bonnes et des mauvaises réponses. En écoutant une histoire, l’enfant risquait donc d’être en échec.

La seule chose que je pourrai ajouter pour vous convaincre, c’est simplement d’essayer, juste pour voir! Et croyez-moi, ce n’est pas simple de changer ses habitudes.

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Et à la maison, on fait comment?

On fait avec souplesse! Je lis au Lutin en tenant compte de ces règles d’or depuis qu’il a deux semaines. A 7 mois, il est toujours fan de nos moments de lecture qui peuvent durer une demie-heure entière.

Mais je n’impose ces règles à personne d’autre.

Car je vois le Lutin partager des moments de lecture complices avec son papa ou avec ses grands-parents et je me dis qu’il aura différents types de lecteurs autour de lui.

Ce qui est sûr, c’est qu’on lui aura transmis le plaisir de la lecture, chacun à notre manière.

Mes illustrations

Allaiter ? si je veux.

Aujourd’hui une petite aquarelle pour faire un clin d’oeil au compte instagram de @may_loveandcoquelicot

Ça fait plusieurs semaines que j’admire son travail, sa façon de nous parler de féminité, de grossesse, d’allaitement…

J’aime la douceur de ses dessins et la bienveillance qui s’en dégage.

Ce matin, je me suis levée avec une furieuse envie de reproduire et d’adapter l’une de ses créations alors je me suis laissé aller.

Allez faire un tour sur son compte, vous ne serez pas déçus! C’est devenu pour moi un incontournable de mon fil instagram.

Bon dimanche! 😘

Mes Lectures

Lecture du jour: Le jour de ta naissance d’Emma Dodd

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir le joli album « Le jour de ta naissance », écrit et illustré par Emma Dodd (publié aux Éditions Albin Michel Jeunesse).

Dans ce livre, nous apprenons comment des parents d’animaux puis humains, on vécu le jour de la naissance de leur bébé.

L’histoire s’adresse directement à l’enfant puisque chaque rencontre avec une nouvelle famille commence par « le jour de ta naissance… ».

A l’aide des éléments extérieurs (le soleil, la neige, le soleil, la brise,…), les parents éléphants puis ours, phoques, chouettes et enfin humains, nous racontent comment leur vie a changé et ce qu’ils ont ressenti.

Tout pourrait se résumer grâce à la dernière double page sur laquelle on retrouve les 5 familles, le regard tourné vers un coucher de soleil à l’horizon: « Le jour de ta naissance, nous avons posé sur le monde un regard nouveau ».

Comme d’habitude, le diaporama complet

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Les tout-petits aimeront:

• les douces illustrations d’Emma Dodd

• les couleurs vives et contrastées adaptées à la vue des plus jeunes

• la mélodie du texte et la répétition de la phrase « le jour de ta naissance… », à la manière d’une comptine ou d´une poésie

• l’occasion d’entendre parler de leur histoire

Mon avis:

Cet album plein de tendresse, nous montre bien comment la vie d’une famille est chamboulée à la naissance d’un enfant.

L’auteur évoque d’ailleurs les émotions parfois contradictoires qui peuvent nous traverser: « nous avons ri, nous avons pleuré ».

Je viens de repenser à une maman que j’ai rencontrée dans une crèche où je travaille. Elle ne pouvait pas lire ce livre à son enfant sans être bouleversée, car il racontait la naissance sous un angle trop positif. « Ça c’est quand ça se passe bien mais pour nous, ça ne s’est pas du tout passé comme ça ».

Certes, la vision d’Emma Dodd est un peu idyllique mais pourquoi pas? Il y a des naissances qui se déroulent comme ça, des rêves qui deviennent juste réalité. On aimerait que ce soit le cas pour toutes les naissances.

Mais rien ne nous empêche d’utiliser cet album là pour raconter à l’enfant sa propre histoire, aussi complexe soit-elle.

« Dans le livre, il se passe ça, mais pour toi, c’était un peu différent… »

Pour résumer, ce bel album est un vrai coup de coeur (le Lutin de 6 mois ne s’en lasse pas!). Il fera un parfait cadeau de naissance (au même titre que 2 petites mains et 2 petits pieds). Un livre à lire en mode câlin, pour un beau moment de partage!

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Et pour lire la chronique lecture précédente sur le thème de la mer: Regarde dans la mer d’Emiri Hayashi

Bla bla·Divers·petite enfance

5 Bonnes raisons pour lire aux tout-petits

Si vous n’étiez pas encore convaincu des bienfaits de la lecture pour les bébés, voici 5 bonnes raisons de s’y mettre!

1) Lire pour donner envie de lire

Le goût de la lecture commence bien avant que l’enfant ne sache manipuler un livre ou lire lui-même. Dans les bras de ses parents (ou de tout autre adulte disponible et bienveillant), le bébé va associer la lecture à un moment de plaisir partagé, ce qui pose de solides bases pour le futur.

2) Lire à un bébé stimule ses 5 sens

Le livre est un outil d’éveil incroyable mais combinez-le à un adulte qui le lit, et vous aurez un cocktail extraordinaire!

Ecouter une histoire, observer les illustrations mais aussi les différentes écritures, manipuler le livre, le goûter, le sentir, essayer de répéter les mots…Tout est bon pour la découverte!

3) Lire pour éveiller au langage

Saviez-vous que lorsqu’un bébé écoute une histoire, ce sont les zones du langage qui s’activent dans son cerveau?

Plus le bébé va entendre d’histoires, et plus sa palette de mots va s’enrichir. Il découvrira les nombreuses sonorités existantes, et aura rapidement envie de répéter les sons puis les mots, jusqu’à se raconter l’histoire tout seul.

Les linguistes disent que pour entrer pleinement dans le langage, les bébés doivent avoir accès à la langue factuelle (celle des faits directs comme dans « regarde l’oiseau » ou « peux-tu me donner la balle? » et la langue du récit (celle de la narration, des histoires et des contes – comme dans « hier tu as vu le chien du voisin »).

Plus le tout-petit aura accès à divers types de récits, plus les mots prendront sens et plus son imginaire se développera. Il pourra alors lui-même se créer des histoires, des pensées.

Si le sujet des neurosciences et de la lecture vous intéresse, je vous propose ce site.

4) Lire pour lui apprendre à lire

Plus un bébé vous voit lire, plus il a de chances de comprendre rapidement qu’on lit dans un sens précis, que les signes forment des mots et que les mots ont un sens. D’ailleurs avez-vous remarqué que les bébés s’intéressent beaucoup aux typographies?

5) Lire pour aborder un sujet précis

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les livres, même pour tout-petits, parlent de tous les sujets:

• ceux que l’on aime soi-même (cela va de l’art, aux comptines illustrées en passant par la philosophie ou la vie de tous les jours)

• ceux que les enfants ont besoin de travailler en fonction de leur propre histoire (la peur du noir, l’arrivée d’un petit frère, le divorce des parents, l’apprentissage de la propreté, le déménagement, …)

• ceux avec lesquels beaucoup d’adultes ne sont pas à l’aise (la mort, le handicap, la différence, la PMA…)

• ceux qui vont soulever des questions ou bien les résoudre

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Je vous laisse donc sur ces réflexions et file à la bibliothèque pour choisir des nouveaux livres pour le Lutin!

Mes Lectures

Imagier à toucher: Les Jouets

Cela fait un petit moment que je cherchais un livre tactile pour le Lutin qui adore gratouiller toutes les matières en ce moment.

J’ai trouvé exactement ce que je voulais dans un vide-grenier en Normandie: Les Jouets (Collection « Bébé Touche à Tout » aux Editions Langue au Chat).

Le diaporama complet, comme d’habitude:

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Il s’agit d’un petit album carré cartonné. Une illustration de jouet par page. Sur la page de gauche, un effet au papier brillant sur le dessin, sur celle de droite, un petit morceau texturé (les poils du lapin, la feutrine pour la peau du cochon, la toile du cerf-volant, le tissus des vêtements des bonhommes, etc…).

Les tout-petits aimeront:

• le petit format cartonné facile à manipuler

• les photos sur fond uni coloré

• les textures à découvrir du bout des doigts

• les jouets familiers à reconnaître

Mon avis d’adulte:

Un joli imagier pour apprendre à reconnaître les jouets. Les photos sur fond coloré sont simples et facilement reconnaissables.

Le jeu de couleurs et de textures stimuleront le tout-petit dès la naissance.

Un album à découvrir rapidement!

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Et pour lire la chronique lecture précédente sur le mystère des pleurs du soir: L’heure bleue de Ghislaine Herbera

Mes Lectures

Lecture du jour: Oh!la vache

On se retrouve aujourd’hui avec un album qui plait beaucoup aux tout-petits: oh! la vache, d’Antonin Louchard et Katy Couprie (aux Editions Thierry Magnier).

Promis, cet album très coloré va vous réveiller!

Les tout-petits aimeront:

• les couleurs flashy et les contrastes, tellement adaptés à la vue des bébés (y compris dès les 1ères semaines).

• les rimes à chaque page qui font sonner le tout comme une poésie ou une comptine

• les pages cartonnées qui permettront aux adultes de laisser le livre à disposition

Mon avis d’adulte:

Un album plein d’humour qui se lit facilement. Je me suis amusée à trouver le bon ton pour lire chaque phrase, ce qui semble étonner le Lutin à chaque fois. Il est d’ailleurs fasciné par toutes ces couleurs incroyables.

Le texte, les illustrations contrastées et le format carré cartonné en font un livre à raconter dès la naissance, même s’il est conseillé « à partir de 2 ans » (d’ailleurs je ne suis jamais d’accord avec les recommandations d’éditeurs…).

Et pour les plus grands, en crèche ou à la maison, pourquoi ne pas s’amuser à rechercher de nouvelles vaches à illustrer?

Vache à plis, je te suis!

Vache à bosses, tu te gausses!

Vache à chapeau, t’es un taureau!

Bon, j’arrête ma folie passagère et vous laisse en compagnie de ce chouette album que je recommande vivement!

Comme d’habitude, le diaporama complet:

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