Mes Lectures

Lecture du jour: «Ma cabane de feuilles »

Aujourd’hui, nous abordons en douceur le thème de la nature et du partage, grâce à l’album « Ma cabane de feuilles » publié par l’Ecole des Loisirs.

La jolie mais triste histoire de cet album, est que l’auteur, Kiyoshi Soya, a écrit le texte juste avant d’être emporté par la maladie. Sa femme, Akiko Ayashi a donc décidé de l’illustrer par la suite.

Dans cette histoire, la petite Aya se fait surprendre par la pluie dans le jardin. Mais pas de panique, il y a tout un tas de feuillages pour s’abriter.

Très rapidement, les petites bestioles du jardin (scarabée, papillon, mante religieuse, coccinelle…) pointent le bout de leur nez.

Heureusement, Aya ne craint pas les petites bêtes et les invite même à venir la rejoindre dans sa cachette secrète.

Et quand la pluie s’arrête enfin, Aya renvoie gentillement ses compagnons de fortune vers leurs mamans!

Le diaporama complet du livre:

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Les tout-petits aimeront:

• les superbes illustrations d’Akiko Ayashi

• l’apparition des animaux au fil des pages

• l’histoire, simple et concrète

• s’identifier à la courageuse et généreuse petite Aya

Mon avis:

Ce court album cartonné de 12 pages est simple et doux. Il nous permet d’aborder le thème de la nature (grâce à l’astucieuse cabane de feuilles et de tous les petits animaux qui effraient bien souvent à tort les grandes personnes).

Et puis, comment ne pas craquer devant la frimousse de la petite Aya et ses multiples expressions?

L’éditeur conseille l’album à partir de 3 ans mais je pense qu’on peut tout à fait l’aborder avant. Beaucoup de jeunes enfants aiment les dessins détaillés. Ils ne seront pas déçus avec les illustrations faites à la plume et aux crayons de couleur!

Et pour ceux qui souhaitent retrouver la petite Aya ou aborder le thème des fratries, courrez voir « Aya et sa petite soeur » et « Aya et son grand frère », également publiés par L’Ecole des Loisirs.

Mes Lectures

3 livres d’automne pour découvrir les richesses de la nature

Aujourd’hui, nous partons à la découverte de 3 albums très différents, qui évoquent la nature, l’automne et le changement de saison.

Un tapis de feuilles de Jason Fulford et Tamara Shopsin, publié aux éditions Phaidon.

Cet album m’a sérieusement fait de l’oeil car il ne ressemblait à aucun autre. Du coup, j’avais envie que le Lutin puisse se dire « chouette! Ça peut aussi être ça un livre! ».

Pas de texte ni d’histoire à proprement parler, pour ce joli album aux couleurs d’automne, seulement une citation des auteurs:

Les pages de l’album sont en plastique transparent et sur chacune d’elles, des feuilles d’arbre colorées se superposent, laissant apparaître puis disparaître des petits animaux ou des objets du quotidien. C’est comme si on soulevait nous mêmes ces feuilles d’automne, une à une, pour découvrir les secrets qui s’y cachent: des fourmis, une limace, un petit ver, un gant, des clefs…

La dernière double page ressemble à un imagier qui reprend toutes les feuilles, animaux et objets de l’album en les nommant..

Les images du livre seront plus parlantes:

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En bref: Une idée très originale pour apprendre à aimer la nature, grâce à un subtil jeu de cache-cache que les petits adoreront! Et pourquoi ne pas laisser courir son imagination pour trouver qui a oublié son gant ou de quelles clefs il s’agit?

Il était un arbre d’Emilie Vast, publié aux éditions MeMo (à qui l’on doit le bel album L’heure bleue, chroniqué par ici).

A travers les rencontres animalières d’un arbre, nous parcourons le fil des saisons. Peu de mots, peu de couleurs et beaucoup de détails sur des illustrations fines et douces: juste ce qu’il faut pour captiver l’attention d’un tout-petit.

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En bref: Un texte épuré pour un style poétique, sur ce format d’albul atypique. Les plus petits comme les plus grands se laisseront tenter par l’aventure.

Maintenant que tu sais d’Anne Crausaz, publié également aux éditions MeMo, nous raconte l’histoire de l’Amanite (qui est en fait une Amanite Muscaria – on y reviendra).

Ce champignon vénéneux est, certes, très dangereux pour les êtres humains mais son destin est bien plus compliqué que cela.

Si sa mauvaise réputation est justifiée, qu’en est-il de son utilité dans l’écosystème?

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En bref: Avec ses illustrations colorées et adorables, Anne Crausaz nous donne envie de bisouter et de câliner ce charmant petit champignon solitaire et nous fait indirectement penser à ne pas se fier aux apparences!

Une fable écologique dans album original qui intéressera les plus de 3 ans (beaucoup de pages et de texte).

Pour la petite histoire, l’Amanite comporte en réalité de nombreuses espèces de champignons dont certaines sont comestibles! La variété Muscaria, celle de l’album, est la plus répandue. Elle est rarement mortelle mais très hallucinogène.

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C’était ma participation pour le rendez-vous hebdomadaire « Chut les enfants lisent », proposé par Yolanda du blog Devine qui vient bloguer

Mes Lectures

2 imagiers tactiles à ne pas louper!

J’ai longtemps cherché de beaux imagiers à toucher pour le Lutin (qui est dans sa grande période « je gratouille tout » – visages y compris).

Je tombais toujours sur les mêmes références jusqu’à ce que je trouve la jolie collection des Editions Tourbillons et Xavier Deneux, illustrateur spécialisé en imagiers de toutes sortes.

Aujourd’hui je vous emmène donc à la découverte de deux imagiers tactiles que le Lutin touche et gratouille sans se lasser:

Mes animaux tout doux du jardin (diaporama complet)

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Une illustration par page et par mot. A chaque fois du noir, du blanc et une pointe de rouge ou de vert sur un fond bien blanc.

Les illustrations sont douces et chaque animal a ses caractéristiques: les petits pourront donc toucher la carapace en mosaique de la tortue, caresser le hérisson (qui ne pique pas), faire le tour de la coquille d’escargot blanche et brillante, caresser les petits oiseaux de velours ou les petites fourmis, la queue de l’écureuil.

Mention spéciale à la limace qui colle façon papier tue-mouche (j’imagine que cette sensation ne va pas durer à force d’y mettre les doigts mais quelle originalité!). Je suis certaine qu’elle plaira aux petits comme aux grands.

La monotonie des couleurs pourrait s’installer (malgré le faible nombre de pages) mais tout à coup on se retrouve avec une double page sur fond noir!

Un joli album totalement adapté à la vision des bébés mais qui pourra tout autant aider les plus grands à découvrir les animaux du jardin!

Mes premiers mots à toucher (diaporama complet)

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Dans le même esprit que l’album précédent mais avec des illustrations dans un autre style, celui-ci nous fait partir à la rencontre du quotidien.

A nouveau, Xavier Deneux utilise très peu de couleurs qui contrastent parfaitement sur fond blanc (du bleu roi, du noir et du rouge principalement), pour illustrer les mots choisis.

Allons donc toucher la tôle ondulée de la voiture, le doux pyjama du bébé, les oreilles du chien, la coquille rugueuse du poussin, ou encore les chaussettes rouges!

Vous l’aurez compris, 2 coups de coeurs pour ces imagiers que je n’avais jamais rencontrés en crèche.

Parfait comme cadeau pour des bébés de 0 à 9 mois, même si je suis certaine que les plus grands y seront sensibles.

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C’était ma participation pour le rendez-vous hebdomadaire « Chut les enfants lisent », proposé par Yolanda du blog Devine qui vient bloguer

Mes Lectures

Lecture du jour: « C’est un petit livre » de Lane Smith

Aujourd’hui nous partons à la découverte d’un album cartonné publié chez Gallimard Jeunesse: « C’est un petit livre » de Lane Smith.

Dans ce mignon petit album, Petit Ane cherche à comprendre comment utiliser un mystérieux objet: un livre!

Et Petit Ane a beaucoup d’imagination pour détourner le livre de son utilisation principale!

Le mâchouiller ? Le mettre en chapeau ou en bec de canard? Envoyer des emails avec? S’assoir dessus? Téléphoner avec? En faire un toit? S’en servir pour dormir ? Toutes les questions y passent.

Heureusement, son copain singe est là pour lui révéler le secret:

« Ça se lit…c’est un livre, Petit Ane! »

Le diaporama complet, comme d’habitude:

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Les tout-petits aimeront:

• s’identifier à Petit Ane et Petit Singe avec leurs couches culottes

• le rythme de la lecture, ponctué par la répétition du « non » à chaque question posée

• l’imagination du Petit Ane qui ne parvient pas à trouver la vraie utilisation du livre

• le format carré pas très grand et cartonné, facile à tenir même pour les plus jeunes

Mon avis:

J’ai trouvé ce livre d’une simplicité et d’une intelligence redoutables!

Les personnages sont vraiment craquants. Le petit âne peut sembler naïf au premier abord (ne dit-on pas « bête vomme un âne »?) mais il s’amuse juste à détourner l’objet-livre avec son imagination débordante, comme tous les petits le font naturellement si on les laisse un peu faire (et comme je vous l’expliquais ici, cela fait partie de la découverte).

D’ailleurs, j’ai adoré le joli clin d’oeil sur ce livre emprunté à la bibliothèque: des jolies marques de quenottes!

Le singe, lui, connait l’objet-livre. Ce n’est pas qu’il est plus malin (« comme un singe »), c’est qu’il a déjà appris. Il a déjà eu le temps d’observer ou alors les adultes l’ont déjà briefé.

Un album à lire et à relire, en collectivité comme à la maison, pour transmettre avec humour comment utiliser un livre sans trop l’abîmer.

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Étant très prise par les illustrations du Inktober ce mois-ci (visibles sur Instagram @lecturesetreveries pour l’instant), je délaisse un peu le blog. J’ai donc décidé de me donner l’objectif de publier un billet lecture au moins une fois par semaine.

Le rendez-vous « Chut les enfants lisent », proposé de Yolanda du blog Devine qui vient bloguer est parfait pour me motiver.

C’était donc ma participation pour ce rendez-vous des passionnés de Littérature Jeunesse.

Bla bla·Divers·petite enfance

5 règles d’or pour lire aux tout-petits

Avant d’avoir été en formation sur la lecture aux tout-petits, je pensais savoir lire. Mais ça, c’était avant…

J’en suis ressortie avec quelques règles d’or que je m’efforce de conserver avec mon Lutin.

Après les 5 bonnes raisons de lire aux tout-petits, je vous propose donc les 5 règles d’or pour lire aux tout-petits:

1On laisse découvrir l’objet livre à l’enfant, avec le moins de contraintes possibles.

Cela implique de choisir des livres adaptés à l’âge en contenu ET dans le format du livre: le tout-petit doit pouvoir manipuler le livre (attention au poids et à la taille), le goûter pour les plus jeunes (sans les laisser le détruire), tourner les pages dans l’ordre qui lui plait lorsqu’il manipule seul.

Pour résumer, moins on fait du livre un objet sacré, moins les enfants essaieront de l’abîmer ou de l’éviter (trop de contraintes, ça peut effrayer).

2On n’oblige pas l’enfant à rester assis pour écouter l’histoire

Pour nous adultes qui racontons, c’est plus commode d’avoir un enfant immobile, qui fixe le livre et reste pendu à nos lèvres (surtout en collectivité).

Sauf que pour la plupart des enfants de moins de 5 ans, la motricité est un point essentiel, notamment pour gérer les émotions.

En crèche, j’ai vu des enfants grimper tout en haut du toboggan au moment où l’on évoquait le loup. J’en ai vu d’autres aller chercher leur doudou ou leur tétine pour traverser le temps de lecture. D’autres ont besoin de se lever, de bouger, de toucher le livre, de se rapprocher physiquement du lecteur pendant l’histoire ou de s’en éloigner.

Cela ne veut pas dire qu’ils n’écoutent pas ou qu’ils n’aiment pas la lecture, juste qu’ils ont besoin d’en maîtriser quelque chose, à leur manière.

3• On ne transforme pas le moment de lecture en interro surprise ou en explication de texte.

Imaginez-vous en train de lire un livre et qu’une voix commente chaque phrase, vous donne la définition Larousse de différents mots, vous explique comment imaginer ou vous demande sans cesse ce que vous avez compris. Il y a des chances que vous laissiez tomber votre lecture.

Un bon livre raconte une histoire qui a un sens, une mélodie, parfois des rimes.

Quand on lit un album, l’enfant comprend peu à peu que le texte a un rapport avec l’image. Rapidement, il va mémoriser les courtes phrases et voudra même parfois lire seul.

Pour résumer, si on veut vraiment que le tout-petit soit attiré par la lecture, par les histoires et par les textes, il suffit de lire des albums sans parasiter la lecture par nos commentaires.

4On ne change pas le texte.

Un livre est un objet permanent, stable: le texte et les images sont toujours les mêmes. On sait déjà que le tout-petit a besoin de maîtriser son environnement pour le comprendre. Le livre n’échappe pas à la règle.

Les petits ont besoin de maîtriser le texte pour se rassurer. Plus le temps va passer et plus ils aimeront anticiper les phrases, les dire eux-mêmes.

Même si certains mots nous semblent compliqués, il est inutile de les simplifier. Il suffit d’attendre que l’enfant soit en âge de demander ce que cela signifie. Et s’il ne demande rien, c’est qu’il n’est pas encore intéressé. Laissons-le donc avec son propre imaginaire.

L’un des intérêts de la lecture est d’enrichir le vocabulaire, certes. Mais pour un tout-petit, ce sont la tonalité et la sonorité des mots qui vont compter davantage dans un premier temps. Le vocabulaire et la compréhension s’affineront avec le temps. Et si on tient absolument à leur apprendre de nouveaux mots, pourquoi ne pas utiliser plutôt des imagiers thématiques?

5• On ne saute pas de page, et on n’évite pas un livre car l’enfant pleure ou semble avoir peur. Par contre, on doit l’accompagner dans ses angoisses.

J’ai beaucoup vu cela en collectivité et parfois même à la demande des parents « il a très peur du loup en ce moment, arrêtons les histoires de loups » « il mord beaucoup, stoppons les histoires d’animaux avec des grandes dents, qui mordent ou croquent » « elle est triste pendant cette histoire, évitons là ».

Si l’enfant exprime des émotions, c’est que ce livre touche une problématique qui le concerne de près ou de loin et qu’il va la travailler à sa manière, à son rythme.

Laissons donc ces livres à disposition, continuons à les lire en proposant un doudou, une tétine, une lecture sur nos genoux pour rassurer. Et parlons leur de leurs émotions (pourquoi pas avec un livre dont c’est le thème?).

Eviter le livre ou le thème qu’il traite pourrait envoyer le message qu’il y a une raison d’avoir peur, que l’objet livre est dangereux. Au contraire, le livre peut permettre de maîtriser ses peurs (ouvrir et refermer le livre soi-même peut aider par exemple, entendre des histoires où le loup a peur aussi,…). Ou parfois simplement attendre que l’enfant, au fil des lectures, digère ses émotions.

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Je sais que la plupart des adultes ne tiennent pas compte de ces règles et ce n’est évidemment pas dramatique. Mais j’ai pris conscience que cela comportait un risque: celui de ne pas associer la lecture au mot plaisir.

Beaucoup de parents et de professionnels que j’ai rencontrés pensaient que les enfants à qui ils lisaient ne s’intéressaient pas aux livres. Sauf qu’ils ne lisaient pas l’histoire. Ils commentaient chaque illustration avec leur propre imaginaire, changeaient les mots à chaque fois, attendaient des enfants qu’ils racontent ce qu’ils avaient compris ou les corrigeaient s’ils avaient imaginé autre chose. Il ne s’agissait donc pas de lecture-plaisir mais plutôt de lecture-apprentissage, avec des attentes, des bonnes et des mauvaises réponses. En écoutant une histoire, l’enfant risquait donc d’être en échec.

La seule chose que je pourrai ajouter pour vous convaincre, c’est simplement d’essayer, juste pour voir! Et croyez-moi, ce n’est pas simple de changer ses habitudes.

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Et à la maison, on fait comment?

On fait avec souplesse! Je lis au Lutin en tenant compte de ces règles d’or depuis qu’il a deux semaines. A 7 mois, il est toujours fan de nos moments de lecture qui peuvent durer une demie-heure entière.

Mais je n’impose ces règles à personne d’autre.

Car je vois le Lutin partager des moments de lecture complices avec son papa ou avec ses grands-parents et je me dis qu’il aura différents types de lecteurs autour de lui.

Ce qui est sûr, c’est qu’on lui aura transmis le plaisir de la lecture, chacun à notre manière.

Mes Lectures

Une parfaite journée, de Jennifer Yerkes

Aujourd’hui je vous parle d’un énorme coup de coeur: Une parfaite journée.
Il s’agit d’un album écrit et illustré par la talentueuse Jennifer Yerkes, paru aux Editions Notari (chez nos amis suisses).

A la bibliothèque, j’ai tout de suite craqué sur les magnifiques illustrations aux crayons de couleur.

L’album raconte avec simplicité comment une belle journée d’été peut virer à l’orage avant un retour au calme.

L’album nous amène à la rencontre de divers animaux: l’oiseau et son cui cui, les abeilles et leurs bzz bzz, les serpents et leurs sss sss…

Bref, tout se passe pour le mieux dans les champs…quand soudain, un autre type de musique retentit dans le ciel, laissant place à une averse de pluie bleue et violette!

J’ai beaucoup aimé la comparaison de l’orage et de la pluie avec des instruments de musique. C’est une super idée pour aider les enfants à banaliser voire même à apprécier ces moments, souvent teintés de peur.

Les tout-petits aimeront:

• découvrir ou reconnaître les animaux des champs: les abeilles, le serpent, le renard, l’oiseau,…

• découvrir les bruits d’animaux (attention, un entraînement s’impose, notamment pour le glapissement du renard…vous trouverez le son ici …bon courage 😉)

• le rythme de l’histoire

• les superbes illustrations colorées

Le Lutin a beaucoup apprécié cette lecture. Il me regardait avec des yeux tout ronds quand j’imitais les bruits d’animaux, alternant entre les dessins et ma lecture.

Mini bémol : l’album n’est pas cartonné donc il reste fragile pour une manipulation sans adulte.

Un joli album à lire et relire sans fin, pour les enfants qui ont peur de l’orage et ceux qui savent déjà l’apprécier, idéal pour un cadeau jusqu’à 4-5 ans!

Comme d’habitude, le diaporama complet:

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Pour lire la chronique lecture précédente: Une poule sur un mur de Julia Chausson.

Mes illustrations

Allaiter ? si je veux.

Aujourd’hui une petite aquarelle pour faire un clin d’oeil au compte instagram de @may_loveandcoquelicot

Ça fait plusieurs semaines que j’admire son travail, sa façon de nous parler de féminité, de grossesse, d’allaitement…

J’aime la douceur de ses dessins et la bienveillance qui s’en dégage.

Ce matin, je me suis levée avec une furieuse envie de reproduire et d’adapter l’une de ses créations alors je me suis laissé aller.

Allez faire un tour sur son compte, vous ne serez pas déçus! C’est devenu pour moi un incontournable de mon fil instagram.

Bon dimanche! 😘

Mes Lectures

Lecture du jour: Une poule sur un mur de Julia Chausson

Aujourd’hui, je vous présente un album qui illustre la célèbre comptine « une poule sur un mur », publié aux éditions Rue du Monde.

La première page reprend la comptine en vert sur la page de gauche et une jolie poule rose fushia sur fond blanc sur la page de droite.

A chaque page, une phrase de la comptine disparaît ainsi qu’une petite partie de la poule, comme si elle était elle-même picorée, jusqu’à n’y laisser que 2 graines. La dernière page voit réapparaître la poule dans un énorme ATCHOUM!

L’illustratrice, Julia Chausson, mérite un petit détour car ces dessins (comme beaucoup de ceux de ses albums comptines) ont été réalisés à partir de gravures sur bois.

Chaque dessin a donc été gravé sur une plaque de bois et la gravure en relief a été utilisée comme tampon.

Les tout-petits aimeront:

• retrouver les comptines qu’ils ont l’habitude d’entendre

• les couleurs chatoyantes fushia et vert

• le jeu de cache-cache avec la poule et les mots

• la réapparition de la poule au son du Atchoum!

Mon avis:

Quand j’ai trouvé ce livre à la bibliothèque, j’ai tout de suite été attirée par les couleurs et par le choix de la comptine.

Mais à la lecture, j’ai trouvé cet album vraiment bizarre. L’idée est vraiment originale et intéressante…mais pour être honnête, ça m’a drôlement angoissée de voir cette poule disparaître avec les picotis picotas, s’auto-grignotant presque au fur et à mesure.

Heureusement, la pirouette finale fait réapparaître notre poule rose du début grâce à un éternuement. J’ai pas bien vu le rapport mais ça m’a vraiment rassurée!

Je serai curieuse de savoir si l’album vous a fait le même effet et surtout si vos boutchous aiment.

Comme d’habitude, le livre au complet:

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Pour lire la chronique lecture précédente sur le thème de la naissance: Le jour de ta naissance d’Emma Dodd